plan de rome antique

L'idée d'une maquette, de représenter un édifice dans son environnement[9], serait issue d'un échange entre pensionnaires, uniquement des architectes[10], la même année[3]. Ainsi elles faisaient référence aux collines encloses par les anciens … Ainsi des erreurs d'orientation d'édifices n'ont pas été rectifiées, alors que l'archéologie avait avancé, en particulier celle du temple de la Paix et le temple d'Apollon du cirque Flaminius[234]. La méthode numérique permet de mettre à jour la maquette de la Rome de Bigot, impossible à modifier du fait de son classement. Selon Royo, l'œuvre « est emblématique d'une certaine démarche historique et d'une perception particulière de la ville à la fin du siècle dernier, entre rêve urbain et réalité ». Voici l’une des plus belles collections d’art antique de Rome et du monde. Quelques jours après la séance, la vidéo de la captation sera disponible sur la chaîne YouTube du CIREVE (www.youtube.fr/cireve). La restauration du système son et lumière avec la réfection de l'éclairage, des projections et l'apport des nouvelles technologies est estimée à 200 000 €. La représentation, « erreur grossière »[218] dans ce qui est censé être une maquette de la Rome au IVe siècle, est largement anachronique également du fait des perturbations liées aux inondations récurrentes dans la zone. Le don à l'université normande est conditionné par l'attribution d'un local spécifique, sous les grands amphithéâtres de droit et de lettres, qui est acceptée par les doyens Yver, Musset et de Boüard[106]. Bien que les Italiens considèrent l'exploration du sous-sol de leur capitale comme « un enjeu national »[210], Bigot mène des fouilles sur cet édifice entre novembre 1904 et juillet 1906. Sa plaquette est éditée en 1911, puis rééditée en 1933 et 1937[290]. Le Plan de Rome de Bigot possède selon Manuel Royo des caractères « didactique[s] […] artistiques, techniques et historiques »[267]. Balty considère que l'œuvre « révèle une documentation déjà quelque peu vieillie »[31]. L'équipe a comme objectif à terme de proposer des restitutions à diverses autres époques de l'histoire de Rome comme la monarchie, le temps des Scipions, la fin du règne d'Auguste[328]. La maquette virtuelle est utilisée dans l'architecture depuis longtemps et son usage s'est répandu dans les milieux scientifiques car cela permet « une immersion et une illusion totale »[349]. La Rome antique désigne l'histoire et l'évolution de la cité de Rome, la république puis l'Empire romain pendant l'Antiquité. Le processus de création de l'image virtuelle intervient alors, avec l'utilisation d'un logiciel d'interactivité, Virtools[365]. Bigot « a […] participé à la construction de la connaissance sur la Rome antique » et ses apports scientifiques sont importants[107]. Cette période est celle de la « redécouverte historique et archéologique de la Ville antique[54] », elle n'est plus celle d'une vision romantique d'une ville en ruines[55], mais d'une ville que menace « une contemporanéité banale[56] ». Bigot se sert des Régionnaires et du plan de marbre sévérien pour définir la taille moyenne des insulae et des domus. Les travaux s'appuient sur l'organisation des modules de la maquette de Bigot[351]. Les fille… Il propose un chiffre pour la population de la ville[247] et sa répartition. Publié le février 16, 2017 par NH. Cet équipement, d'un coût d'1,2 million d'euros[346], a été financé à 60 % par la région Normandie[347]. Une opération, qui génère de « gros problèmes financiers et scientifiques »[34], a lieu entre 1923 et 1927 par Christofle[99]. Il prend en compte les découvertes jusqu'à la fin des années 1930[37], même si certains travaux ne sont pas utilisés pour mettre à jour son relief[229]. Depuis juin 2017 est disponible gratuitement au téléchargement l'application Roma in tabula qui permet de visiter dix édifices de Rome au IVe siècle : la Curie julienne, le temple de Castor et Pollux, les forum de la Paix et celui de Nerva, les mausolées d'Auguste et d'Hadrien, les basiliques julienne, de Constantin et émilienne, ainsi que le Colisée[374]. L'académie accueille ces travaux avec scepticisme[213], qui constituent cependant une étape importante dans la recherche sur cet édifice, malgré des erreurs, dont un étage excédentaire de gradins et la situation des carceres[208]. La Forma Urbis bénéficie d'une nouvelle publication à la fin du XXe siècle[61]. Et il est certainement devenu l’un des empereurs les plus remarquables de la Rome antique. Depuis le début des années 1990, une équipe pluridisciplinaire se constitue autour de Philippe Fleury, professeur de latin, passionné d'informatique[326] et qui commence ses travaux dans le laboratoire d'analyse informatique des textes. Bigot est ce faisant plus proche des conceptions de Garnier, car pour tous deux « l'organisation urbaine est la réponse à la lassitude engendrée par la répétition d'un exercice d'école »[6]. La numérisation du Forum Boarium a permis d'expérimenter l'interactivité et le principe des visites virtuelles mais le résultat est considéré par Fleury en 2003 comme « n'[étant] pas encore satisfaisant scientifiquement »[351]. D'autres éléments présents dans l'atelier de Bigot sous la coupole du Grand Palais ont été détruits à une époque inconnue[47]. Il passe finalement onze ans à Rome, vivant de bourses[33]. Installée au 4e[1] et dernier étage du bâtiment en 1933[91], elle sert d'outil pédagogique pour enseigner la topographie, l'architecture et l'urbanisme[93] de la Rome antique. Quatre maquettes en plâtre sont élaborées par Bigot jusqu'à sa mort en 1942, dont seulement deux subsistent au début du XXIe siècle, l'une à Caen et l'autre à Bruxelles. Des partenariats locaux permettent de travailler au début des années 2000 à la restitution de la ville de Saint-Lô avant les bombardements de la bataille de Normandie[61]. La couleur a été posée par les élèves d'Henry Lacoste[111]. Les avantages de la maquette virtuelle sont multiples et ont été listés par Françoise Lecocq : outre l'usage de différentes échelles de visite, cette dernière peut se faire également à l'intérieur des édifices restitués ; de même, la visite a lieu dans un monde virtuel ; plusieurs niveaux chronologiques peuvent être restitués ; le modèle est « évolutif et réversible » ; les liens permettent de renvoyer aux sources ou à tout élément intéressant ; l'insertion de personnages est possible ; tous les sens peuvent être évoqués. Le cadre scientifique du projet est depuis 2008 l'ERSAM, « équipe de recherche technologique éducation Sources anciennes, multimédias et publics pluriels »[342],[131]. Cette visite est un parcours, un « inventaire topographique (…) [ponctué] de rappels historiques et anecdotiques »[247], élément d'un « savoir encyclopédique minimal »[303]. Vlada Filhon, Holy Raveloarisoa et Sonia Gaubert, Patrimoine Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Académie des inscriptions et belles-lettres, transformation de la ville en capitale de l'Italie, musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts, Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, Le panthéon de Rome sur la maquette de Bruxelles, L'organisation en modules de la maquette sur le, Centre interdisciplinaire de réalité virtuelle, Association française de réalité virtuelle, La restitution du temple d'Hercule Olivarius sur la maquette virtuelle, Les quais du forum Boarium sur la maquette virtuelle, Maison de la recherche en sciences humaines de Caen, Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles, Une des photographies de la maquette détruite, Le plan de Rome de Paul Bigot, exemplaire de Caen, Le plan de Rome de Paul Bigot, exemplaire de Bruxelles, Portail des monuments historiques français, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Plan_de_Rome_(Bigot)&oldid=177359230, Monument historique classé au titre objet, Œuvre conservée aux musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Portail:Monuments historiques/Articles liés, Portail:Protection du patrimoine/Articles liés, Portail:Architecture et urbanisme/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. La maquette de Gismondi va dans le sens de la vision fasciste de la grandeur de Rome, servant « de référence idéale et de substitut à la réalité »[307] et permet d'extrapoler des recherches archéologiques incomplètes (celle des forums impériaux interrompue par la construction du grand axe qui porte son nom) ou de conserver la mémoire des éléments détruits comme sur la Velia[96]. Bigot s'excuse cependant des réfections demandées en soulignant les progrès réalisés dans la connaissance de la topographie de la ville[105]. Bigot est animé du « souci […] de ne rien omettre de la complexité du phénomène urbain »[182]. Il connaît également la littérature portant sur la topographie de Rome écrite à la Renaissance ou au XVIIIe siècle en particulier. La restauration de la maquette ouvre une période à la fois favorable à la mise en valeur du travail de Paul Bigot et à « ouvrir de nouvelles perspectives de recherches ». Le travail de Bigot a un « retentissement important[35] » et est « une révélation[82] ». Légué à l'université de Caen et exposé aujourd'hui au cœur de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines, ce plan-relief est à l'origine d'un projet pluridisciplinaire de maquette virtuelle 3D reconstituée en images de synthèse... Différentes formules de visites sont proposées : sur place, devant la maquette de Paul Bigot, ou directement dans les établissements scolaires. ... Collectif, La Rome antique : Plan relief et reconstitution virtuelle (1Cédérom), PU de Caen, 2005. Ces travaux connaissent une accélération sensible dans les années 2010. L'archéologue italien profite des découvertes liées aux profondes restructurations que connaît Rome dans les années 1930[310]. Des documents sur les édifices font l'objet de projections simultanées à leur éclairage sur la maquette[146]. Les constructions romaines ont été si bien pensées que certaines sont encore debout de nos jours. Le séjour romain de Bigot a plongé toutefois Eugène Guillaume puis l'Académie des beaux-arts dans la perplexité du fait de son coût[25]. L'installation, inaugurée le 28 avril 1958[108], comprend alors un spectacle de type son et lumière avec éclairage sur les différents monuments représentés et munis d'explications, réalisé par l'helléniste Henri Van Effenterre et l'historien Pierre Vidal-Naquet[27]. Ces ouvrages permettent de faire avancer la connaissance de la topographie de la Rome antique. L'analogie avec d'autres éléments connus comparables permet de combler les vides éventuels[328]. En 1937, une version du Plan de Rome est présentée à l'Exposition universelle de 1937 au palais de Chaillot[1],[94], et cette version est soit la version de Caen soit la version de Bruxelles[99]. La guerre freine la circulation des informations à la fin des années 1930 et au début des années 1940[31]. La guerre complique la circulation des dernières données sur les travaux réalisés[81]. Il écrit peu sur les sources et sur sa méthode[181] même s'il a écrit davantage que Gismondi[181]. La période est aussi celle des travaux de Rodolfo Lanciani qui publie de nombreux ouvrages de vulgarisation édités en français et en anglais[54] et une publication plus scientifique, la Forma Urbis, « tournant dans la cartographie de Rome »[59] de 1893 à 1901, découverte à l'arrière du forum de la Paix[60]. Le concours permettait d'accéder à la formation de l'Académie de France à Rome[4]. Bigot s'intéresse au centre monumental de Rome et non à la périphérie[221]. Royo indique que le quartier sud de l'Aventin n'est pas modifié alors que Bigot a localisé la Porticus Aemilia et les Horrea Galbana[236]. Paul Bigot avait conçu un éclairage de la maquette, assuré par des projecteurs placés précisément[110] et munis de verres colorés. Les sources ayant permis de réaliser le modèle sont numérisées[126] et leur analyse demande un long travail[360]. Cette époque est également la plus riche en sources archéologiques[37] et celle de son « apogée monumental »[328],[356]. Visitez eBay pour une grande sélection de carte ancienne rome. Cette présentation inspire la mise en scène de la maquette de Caen après son installation dans sa nouvelle destination dans les années 1990[124]. Le site internet permet également une publicité des travaux de l'équipe[37], depuis son ouverture en janvier 1996[371]. La restitution au public des travaux réalisés est au cœur du projet[323] : après les visites sur place de la maquette et du modèle, l'équipe contribue à participer à des événements locaux ou nationaux, et les travaux sont consultables à distance. Le premier plan de Bigot, tel qu'il est évoqué dans la publication des envois de Rome, figure les espaces méconnus en « trames hachurées », zones qui seront occupées dans sa version définitive[184]. Bigot a également parfois un usage orienté de la Forma Urbis afin de ne pas se détacher de son image de la ville : il écarte certains fragments du plan de marbre, des lignes droites perpendiculaires, qui « détonnaient dans Rome »[260]. Des panneaux ayant comme thème la ville de Rome au Moyen Âge ou pendant la Renaissance, et également des panneaux sur des thèmes précis (portes, réseau urbain, aqueducs, etc.) La visite de ces sites est un must sur tous les itinéraires romains, et explorer avec un guide augmente le potentiel d'apprentissage. Louis Callebat fonde en 1970 à l'université de Caen le Centre d'études et de recherches sur l'Antiquité qui œuvre peu de temps à l'informatique appliquée aux langues anciennes[325]. A partir de la République puis sous l'Empire, le jardin prend de l'importance. Cette technique a été considérablement développée en France à partir de 1668 sous l'impulsion du ministre de Louis XIV, Louvois, avec des objectifs militaires car étaient représentées alors les principales places-fortes du royaume, pour la plupart à l'échelle 1/600[15]. Même si Bigot suit de près les conclusions de Lanciani pour son étude de la Forma Urbis, il fait appel aux hypothèses de Hülsen et de Gatti[203]. Après la Première Guerre mondiale, Bigot reçoit des subsides de la Fondation Rockefeller pour terminer son ouvrage et en faire réaliser deux exemplaires supplémentaires destinés l'un à l'université de Pennsylvanie et l'autre à la Sorbonne[92]. Si le partage de la culture et les moments de rencontre sont des composants essentiels de ces soirées, qui nous sont chères, la santé de nos auditeurs est la première de nos préoccupations. Les travaux de Paul Bigot continuent la longue tradition de restitution de la ville antique depuis Flavio Biondo et son ouvrage Roma Instaurata publié en 1446, Pirro Ligorio au XVIe siècle qui élabore le premier un plan important même si imprécis, Giovan Battista Nolli en 1748[36] et Luigi Canina dans la première moitié du XIXe siècle[37]. Il rentre en France en 1912[34]. Il situe en outre les domus à péristyle au centre de Rome[250]. La maquette virtuelle permet au public de se représenter, de visualiser la ville de Rome dans l'antiquité et est donc « un véritable outil de représentation accessible à des publics pluriels ». Le séjour de Bigot à Rome se prolonge et il y reste sept ans[7]. L'organisation en éléments facilite la mise à jour et les moulages de l'œuvre [107]. Mais le pensionnaire ne tient pas compte des remarques émises alors, du fait du soutien du directeur de l'École française de Rome[26] ; Bigot reçoit en effet le soutien de Louis Duchesne[12]. Bigot extrapole les indications issues des travaux de Lanciani, ainsi la maquette de Bruxelles figure en partie la naumachie d'Auguste, et il place parfois des édifices vraisemblables ou fantaisistes[250]. Bigot ne considère pas, contrairement à Henry Lacoste, que l'urbanisme de Rome obéit à un projet avant le grand incendie de Rome de 64. Bigot en dresse un « inventaire […] rapide et surtout très allusif »[184], son travail était « autre chose que le résultat académique d'une compilation historique »[187]. La maquette connaît de nombreuses modifications, surtout en 1937[94], année de la commémoration du bimillénaire de la naissance d'Auguste[71] et toutes les étapes nous sont inconnues[95]. La maquette, « un des éléments clés de la section des antiquités classiques », est nettoyée de façon approfondie en octobre 2018 et une photogrammétrie est prévue à partir de fin 2018, suivie par une période de restauration de huit mois. La maquette en plâtre traduit les connaissances sur la Rome antique à un moment donné (la mise à jour s'arrête entre 1930 et 1940). L'équipe finalise le travail en utilisant Autodesk 3ds Max pour éclairer la scène virtuelle créée[364]. Il est étonnant que Bigot ait écarté les zones pouvant intéresser les lieux de culte chrétiens alors que son travail évoque Rome au IVe siècle : la basilique Saint-Pierre et le Latran par exemple[195],[223]. Une vingtaine d'édifices sont modélisés au 10 décembre 1998, dont une dizaine liée au forum Boarium et le temple de Portunus[331]. Mussolini, en valorisant la romanité, souhaite asseoir sa légitimité[73]. Le plan de marbre des Sévères est une source pour les travaux de la villa Médicis dès le milieu du XIXe siècle[192]. Les organisateurs recommandent aux visiteurs de prévoir cette visite de la salle au risque de ne disposer que d'« une idée imparfaite de l'Exposition elle-même[24] ». Classé à l'Inventaire des monuments historiques, il est l'œuvre de l'architecte normand Paul Bigot (1870-1942), Grand Prix de Rome en 1900 et Professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il exclut également le port de Rome et les horrea[215], car là n'était pas son centre d'intérêt. Le modèle virtuel permet de proposer plusieurs solutions[258] aux chercheurs, et est « un terrain d'expériences pour les études sur la topographie romaine »[180]. L'enthousiasme pour le travail de Bigot présenté à Rome en 1911 se répand outre-atlantique. Image de rome antique. Elle est retravaillée par Gismondi pendant environ 40 ans[79], prenant en compte les nouvelles connaissances[308]. Bigot choisit de représenter la ville à l'époque de Constantin Ier à « un moment de l'histoire de l'urbanisme romain et de la topographie romaine »[214], avant la création de Constantinople et la proclamation du christianisme comme religion d’État[215]. Les deux versions conservées ont « un rendu assez différent de par la différence de traitement du plâtre[45] ». Les travaux du plan de bronze reprennent entre 1923 et 1925[91],[24]. Les visiteurs visualisent l’œuvre depuis un balcon situé à 3,50 m de hauteur et peuvent en faire le tour. L'exposition rassemble des moulages d’œuvres romaines provenant de diverses régions de l'Empire romain[75]. Selon Ciancio-Rossetto, le plan-relief est issu du besoin pour Bigot de trouver les limites des gradins et les relations de l'édifice avec la topographie de la ville, au moment où la connaissance s'accroît de façon importante[63]. L'objet est le produit d'« une expérience sensible de la Ville et […] d'une conception théorique de l'espace urbain antique »[10]. L'expérience acquise dans la restitution de Rome a permis des « acquis méthodologiques »[348]. Les travaux d'analyse des sources sont poussés dans plusieurs directions afin de parvenir à dresser des plans en 3 dimensions des constructions[360] : les sources écrites, à la quantité très diverse selon les édifices étudiés[62], les bases de données et les travaux de recherches iconographiques, basés parfois essentiellement sur la Forma Urbis, que ce soit les fragments parvenus jusqu'à nos jours ou d'autres perdus depuis leur découverte mais heureusement dessinés. Dès 1909, il a le projet de faire une maquette en bronze[30]. Le Circus Maximus (ou Grand Cirque) le fascine « par sa signification historique et sociale »[18] de Romulus à Constance II[172], il est son « enfant chéri » qui domine la maquette, dont il serait « une espèce de fil conducteur »[113]. Des demandes d'images 3D émanant de la presse écrite et audio-visuelle ont pu être honorées : non seulement des images en relation avec le monde romain ont été réalisées, mais également sur les civilisations amérindiennes ou alors des reconstitutions d'éléments du mur de l'Atlantique[337]. Sa volonté de représenter la Ville de manière globale est originale par rapport à ses contemporains Italo Gismondi et Giuseppe Marcelliani[267]. Il est lauréat du prix de Rome en architecture en 1900 en ayant proposé « Un établissement d’eaux thermales et casino » (thermes, hôtel et casino[2]). Lacoste considère le projet urbain de Rome lié à deux axes et le plan est un moyen pour illustrer ces théories urbanistiques[143]. Il obtient des subsides dès 1906 pour compléter son travail et se trouve à Rome en 1907-1908 pour préparer l'exposition de 1911[20]. Rome présente « l'anarchie d'une sédimentation séculaire » mais Bigot propose une lecture de la complexité de la ville[264]. Il dispose initialement d'un amphithéâtre pouvant accueillir 200 personnes[329]. Le travail de Bigot est très rigoureux et il réalise la synthèse des connaissances en procèdant également par intuition[33]. Bigot veut figurer le Circus Maximus dans le relief de l'Aventin et du Palatin pour mettre en évidence les dimensions hors normes de cet édifice[13]. En 1905 il envoie une planche concernant les « Recherches sur les limites du Grand Cirque », pour tenter une restitution d'un monument « presque entièrement disparu » jugée vraisemblable encore à l'extrême fin du XXe siècle malgré certains éléments « hasardeux »[21]. Cette première version n'existe plus si ce n'est des photographies et un plan[152]. Des bornes interactives sont également présentes dans la rotonde au-dessus de la maquette[373]. Le plan-relief, démarche très nouvelle[208], s'étend ensuite pour donner de la perspective à sa création initiale et également du fait des réactions face à son travail[209]. À Rome, la religion était de nature essentiellement politique et sociale, car il s’agissait avant tout d’une religion ritualiste La scénographie de la maquette dans le nouvel environnement de la Maison de la recherche en sciences humaines permet des visites pour des publics divers y compris scolaires, le monde enseignant bénéficiant de dossiers pédagogiques[335]. André Piganiol l'aide quelque peu dans la mise à jour de ses travaux quelques années avant son décès[100]. C'est aussi un projet de restitution virtuelle mené à l'université de Caen depuis les années 1990. Après la chute du régime fasciste, le travail de Gismondi perd sa dimension politique et retrouve un statut d'« objet d'étude véritable »[306]. Cependant, du fait des « qualités d'analyse et [des] intuitions de son auteur », la maquette est toujours digne d'intérêt du fait des confirmations archéologiques des propositions de Bigot, outre « le caractère très concret de son œuvre »[271]. Il se base sur les travaux de Lanciani et de Guglielmo Gatti. La maquette est élaborée par Bigot à la suite d'une synthèse des connaissances littéraires, archéologiques et iconographiques disponibles au début du XXe siècle et il travaille sur l'objet quatre décennies durant.

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